Les travaux de ce pôle visent à mettre en exergue que la vie en entreprise est conditionnée par la recherche d'un
sentiment de justice au travail et à mieux identifier le poids et l'influence du design de différentes variables organisationnelles, notamment le comportement des managers, pour construire un tel sentiment dans les nouvelles formes et environnements de travail.
Les
coûts de la non éthique font l'objet d'un focus particulier de façon à mieux saisir l'interdépendance entre éthique et performance économique. Or le repérage et l'évaluation de ces coûts liés aux sentiments d'injustice organisationnelle ne sont pas simples car le plus souvent, ceux-ci sont des coûts cachés, des coûts non monétaires (défiance, démotivation
etc.).
Ceci étant, les travaux du pôle n'en restent pas là et cherchent aussi à mieux identifier ce qui se passe en aval lorsque le management de l'entreprise cherche à
corriger des injustices en leur allouant des « remèdes organisationnels ». Le propos est bien entendu de repérer les meilleures réponses.
Enfin, le pôle développe
une approche proactive de la justice organisationnelle. Ces travaux ne se limitent donc pas à étudier les réactions des salariés et des autres parties prenantes et à repérer les éventuelles réponses managériales appropriées. L'approche proactive vise à identifier en amont si la dynamique des comportements des managers et celle des politiques de leurs organisations sont susceptibles d'être considérées comme (in)justes.
Professeure responsable du pôle :
Françoise de Bry, docteure es sciences économiques et HDR, spécialiste de GRH et d'éthique.